Christiane, éleveuse. Aux petits et aux grands soins pour ses animaux, des bêtes sacrément cornues. 
(Une femme qui hérite de la ferme familiale et qui se reconvertit dans la Highlands pour vivre et poursuivre. Et qui milite (…)

Parce qu'il est (encore) et toujours temps de raconter les femmes de l'époque.

Parce qu'il est (encore) et toujours temps de raconter les femmes de l'époque.

Paysâmes : causeries & conférences

Du goût et de la nécessité à raconter ce monde dont j’ai été

Parce que le monde agricole est complexe,
Parce que j’ai grandi à la ferme et ai assisté à la mutation de ce monde rural dans les années 80-90

Parce que j’ai poussé à l’ombre d’un oncle, figure de proue du modèle agricole breton
Parce que j’ai fait le choix de la Terre - par sens
Parce que j’ai fait le choix du bio pour la planète
Parce que j’ai semé, pâtonné, maraîché 10 ans
Parce que je suis FEMME et parce qu’elles restent trop peu entendues

J’ai écrit Paysâmes.

Ce n’était pas de l’égo, du hasard.
C’était une nécessité.
Un coup de sang et un coup de gueule.

Contre les a priori, les idées préfabriquées.

C’était aussi et surtout un coup d’amour pour ces femmes de la Terre,
dévouées, exigeantes, engagées, doutant, pleurant parfois.
Le livre Paysâmes est né. L’exposition éponyme aussi.
Et les causeries & conférences ont découlé. Naturellement. Logiquement.
Car j’aime à transmettre.

Les graines ont été semées de longue date.
Après avoir écouté les autres, j’ai jugé qu’il était temps que je me lance.

Johanne

  • Qui a déjà visité une ferme ? Une exploitation ? Un élevage ? Pourtant, on mange 3 fois par jour. On se nourrit de quoi ?

    —L’agriculture et la (bonne) bouffe. Un sujet parmi d’autres qui s’explore.

  • Qui se félicite de voir ces pommiers ou ces amandiers en fleurs ? Qui ne s'est pas insurgé devant des paysages massacrés ?

    —L’agriculture : la première façonneuse de nos paysages. Ca nous regarde, il me semble.

  • Les femmes du monde agricole se sont souvent qualifiées de "bouche-trous".

    —Yolande, ex-conseillère de la chambre d’agriculture, qui témoigne dans le Complémenterre de Paysâmes.
    Les choses ont-elles changé ?

  • Que ton aliment soit ton médicament

    C’est pas de moi mais d’Hippocrate, père de la médecine. Une phrase sage ? Mais qui mange bien à l’heure de la fracture alimentaire ? Un peu d’agri-culture alimentaire s’impose.
    (De l’intérêt de cette causerie en formation cuisine d’ailleurs.)

  • J'apprends à mes élèves - des adultes en receonversion - à cultiver l'autonomie sur leurs fermes.

    - Francette, enseignante, dans Paysômes.
    Un conseil qui vaut d’être partagé auprès des jeunes gens en formation agricole, souvent tentés par le mécanisme à tout va (et l’endettement, et…).
    On en cause.

  • La méthanisation ? J'vais en faire. Je vais me faire plein de fric !

    -Propos entendu lors d’une intervention en lycée agricole. Un propos de gamin ? Qui raconte quoi de l’époque ? De la perte de sens ? Du rapport à la terre nourricière transformée en usine à gaz ?
    La méthanisation : un sujet d’actu qui “mérite” d’être abordé dans ces 2020’s.

2 formats d’intervention

la causerie

L’esprit

C’est une proposition informelle et légère dans sa logistique (quelques chaises, une table, une proximité), mais exigeante dans son fond.

Ici, on évoque Paysâmes et/ou Paysômes sous l'angle qui vous anime : le genre, la place des femmes, ou le monde agricole "2.0", ou on peut axer sur ces messieurs - puisque le livre Paysômes existe également.

Cette causerie est un préalable à une réflexion... qui, ensuite, vous appartient.


Durée : 1 h à 1 h 30
selon votre besoin/envie
échange inclus.

Le déroulé

Ma présentation | La mise en bouche
Déroulé de mon contenu - pensé, réfléchi, adapté à vos besoins et envies.
Point d’interruption ici par expérience.

Le temps de l'échange
La discussion intervient APRES le déroulé du contenu, au risque sinon de partir dans de la politique stérile ou des débats sans fin.
C’est à cette seule condition que l'échange devient fertile.

Les graines doivent être semées avant de germer, comme il se sait.

la conférence

L'image au service du récit

L’esprit

Le fond reste le même que pour la causerie : une pensée construite, une parole de femme engagée, mais ici, elle s'appuie sur le visuel pour “frapper plus fort”, si vous permettez l’image.

Outil de transmission visuel et dynamique.

Un contenu sur-mesure
Ce format, adaptable à votre besoin/public, pourra apporter un éclairage à des publics divers :

Portrait de Guénolé - en tout début d’installation agricole sur cette image.
Foncier agricole | Accéder à la terre : comment et les alternatives | Rapport aux animaux

Pour qui ?

Enseignement & Formation
Pour Jeune ou adultes en reconversion, lycées agricoles, étudiants en sociologie, agri, cuisine, ….

Professionnels : Groupes de réflexion, réseaux de femmes, acteurs du développement local, élus et collectivités.

Adultes en reconversion : Pour ceux qui cherchent du sens et un retour à la terre lucide.

Le déroulé

Une immersion par l'image
Projections de photographies
Infographies et données sur les problématiques
Extraits vidéos éventuellement.

L’exigence du fil rouge
L'interactivité et l'échange interviennent après la présentation, pour dérouler la pensée et le propos.

Durée : 1 h à 2 h
Sur 1 ou plusieurs séances.
Multithématique envisageable.

October 3-7  |  Starting at $500

Le monde agricole et NOUS

Enjeux | Genre | Bio | Alternatives | Demain

Ils m’ont invitée, on a causé (vrai)

Je ne viens pas pour broder ou m’écouter parler — ce n’est pas le genre de la maison. Je cause parce que je crois qu’il est vital de donner à comprendre, en faisant confiance à l’intelligence des gens. L’infantilisation ? Très peu pour moi.

Au Festival Alimenterre | Guer)

Invitée pour un échange post-film, l’animatrice espérait un regard "positif" pour redonner l’envie après la projection du film “Les champs du coeur”.
Oui. Non. Faire dans l’angélisme n’est pas ma tasse de thé.
J'y ai porté un regard brut sur les incohérences de notre monde (agricole) et les difficultés du bio alternatif. L’occasion aussi de rappeler une chose simple : adhérer à un système de paniers, c’est un geste qui fait (encore) sens.
Chacune peut agir. Et ça commence simplement.

A noter : Encore une fois, mention +++ pour un film agricole. Ici, il  dit (entre autres et sans fard) la colère de paysans. Rafraîchissant et/ou terrible mais nécessaire. 

À la Médiathèque d’Erdeven

Un échange fort avec d'autres femmes (autrices, dessinatrices, retraitées) dont l’autrice Maud Bézénit de la Bd “Il est où la patron ?”
L’occasion d’expliquer ma démarche (et de revendiquer es 10 ans terriens) et d’évoquer la place de la femme.
Envie aussi d’une photo réaliste, terrienne, sans l’aseptisation qui s’observe partout.

La BD "Il est où le patron ?", dessinée par Maud, a été pensé avec un collectif de 5 paysannes ( les paysannes en polaire. La Bd fait état de ces situations sexistes vécues par les femmes agricultrices. De la remarque macho-goujate à celle du macho "protecteur" : "Laisse, je vais faire à ta place !" Oui mais non. 

Echos et murmures

Je n'ai que trop rarement mon livre d'or (j'ai des pudeurs, je n'ose pas...), mais j'ai une oreille aux aguets ;-) 
Quelques mots entendus glanés ici et là, notamment ce samedi 28 février 2026 à Baud. Promis, je vais faire un effort car me lire me fait un bien fou dans les moments de doute. 

J’ai bien aimé votre poésie,
vos jeux de mots

Je ne me suis pas rendu compte mais c'est vrai que j'aime à manipuler les mots ;-)

Merci ! Je vous le dis, merci !

Une femme qui m'a dit : je vous mettrai pas d'avis goo... mais je vous le dis ici. J'ai des témoins ;-)
Des friches agricoles. 
L'agriculture mute, les paysages mutent. Les générations se succèdent. 
Qui demain pour nous nourrir ? Et comment ? 
(...]

L’agriculture :

ça nous concerne.

On en parle.

faq

  • Mes tarifs (honoraires + frais de déplacement au départ de mon domicile) sont communiqués sur simple demande.

    Pour les structures à petit budget, nous pouvons discuter d’un format adapté ou de solutions de mutualisation.

    Pour les libraires, avis spécial : je suis toujours curieuse de vous rencontrer et comme nous sommes 2 assis sur la même branche, parlons ensemble d’une collaboration gagnant-gagnant ;-)

  • Voici la liste pour une intervention de qualité.
    Si j’aime à aller partout, fini les galères de terrain qui obligent à revoir mon intervention au dernier moment faute de conditions d’accueil adéquates.
    Je ne transige plus. Merci ! Pour vous, nous et le public.

    La Causerie

    • Installation : Une table, une chaise, un verre d'eau.

    • Son : Pas de micro nécessaire si l'acoustique est bonne, j'ai appris à porter la voix.

    • Esprit : Une assemblée prête à écouter et à échanger.

    La Conférence

    • Image : Un vidéoprojecteur et un écran (ou un mur blanc bien dégagé).

    • Matériel : Je viens avec mon ordinateur et une clé USB de secours.

    • Connectique : Prévoir les câbles de transmission (HDMI, VGA...) et, si possible, une rallonge électrique pour mon poste de travail.

    • Son : Si la salle est grande ou l'acoustique difficile, un micro (cravate ou main) est indispensable. Je n'aime pas crier, je préfère poser ma parole.

    • Réseau : Une connexion Wi-Fi ou Bluetooth peut être nécessaire selon les supports projetés.

  • Circuit court & Solidarité

    Mes ouvrages sont disponibles en vente directe sur ce site. Pourquoi ? Parce que comme en agriculture, le circuit court permet de financer directement le travail de l'autrice et de cultiver une parole 100 % indépendante.

    • Tarification : J'applique les tarifs et remises habituels (collectivités / libraires).

    • Frais de port : Offerts au-delà de x € HT de commande ferme (cf. montant en CGV).

    • Le choix de la librairie : Vous pouvez aussi commander mes livres chez votre libraire préféré.e ! C’est une autre façon de soutenir la chaîne du livre et ses acteurs indispensables.

    À vous de choisir le chemin qui vous ressemble.

  • Est-ce que "Paysâmes" s'arrête aux femmes ?

    Non. C’est une racine qui donne naissance à d’autres branches. Mon travail d’autrice et de passeuse de paroles continue d'explorer le monde rural sous d'autres angles.

    • [Paysômes]
      Le pendant masculin de Paysâmes.
      Ce livre est plus que jamais d’actualité : méthanisation, crise du bio, nouveaux enjeux... les sujets explorés ici sont les compléments indispensables à ceux développés dans le premier volet.

    • [Paysâmes II]
      Après le volet breton, j’ai envie d’explorer la France agricole, toujours conjuguée au féminin. Je m’y attelle, au rythme que je peux (tout est précisé sur la page dédiée). 👉 Contacts de fermes, de femmes, avis ou suggestions : je prends tout et je trie. Merci !

    • [Le podcast : Je sème Tu sèmes On sème]
      Comme je ne peux pas tout mettre en livre, le podcast prend le relais. Les interviews et les lectures sont là, bien au chaud. Le montage demande un temps considérable, mais je sors d'une longue auto-formation pour produire tout ça plus facilement. Be patient ! Ça arrive, et rien n'est perdu.

    • Je te dis M
      Un nouveau format, plus artistique et plus personnel. Un peu une conférence gesticulée mais pas tout à fait non plus.

  • Le visage des mots

    Au cœur du projet Paysâmes, il y a l’envie d’une photographie réaliste, terrienne et exigeante.
    Pas de mise en scène, juste la vérité des corps et des lieux. Pas de pose.

    L'exposition (Paysâmes et/ou Paysômes) est disponible à la location. Elle se compose de 30 à 35 clichés encadrés, prêts à être installés en médiathèque, en lycée, ou lors d’un festival. Elle a connu quelques murs de stabulation !

    Ce qu'elle raconte :
    Des portraits, des mains au travail, des outils boueux, …
    C’est une immersion sensible dans le quotidien de ces femmes et de ces hommes qui façonnent la terre et nourrissent les autres du meilleur.

    Le format :
    cadres de 40×50 cm noir
    tirage noir et blanc
    prêts à l’accrochage.

    L’exposition peut vivre seule ou accompagner une causerie pour une plongée totale (ou presque) en monde rural.

    Les objectifs
    1/ Donner à voir la réalité du monde agricole des années 2020.
    2/ Déclencher le dialogue
    3/ Briser les clichés .

    Envie d'exposer Paysâmes ? Contactez-moi : on en parle avec joie. Votre public, votre besoin, précisez si vous savez : je vous recontacte et vous réponds au mieux..

  • Le premier soutien : l’achat de mon travail

    Quel est le meilleur moyen de soutenir ce travail engagé ? (Je l’affirme haut et fort : vous pourrez le vérifier en venant me rencontrer !). C'est tout simplement d'acheter mon travail d'autrice et d'artiste. Avant même d'adhérer à l'association ou de faire un don, le soutien le plus direct reste l'acte d'achat.

    • Acheter mes livres : C'est valider mon travail d'autrice et financer l'auto-édition pour me permettre de continuer à écrire en toute liberté. C'est aussi participer à une économie circulaire : je continue d'imprimer en France, et même en Bretagne pour 99 % de mes projets. Exigence et cohérence. Certains gros groupes ne peuvent pas en dire autant — qu'on se le dise !

    • Acheter mon travail d'artiste : Je peins comme je photographie : avec bonheur. Acquérir une aquarelle ou un tirage, louer une exposition ou programmer une conférence, c’est rémunérer une compétence, un regard et une exigence artistique.

    C’est le soutien le plus juste et le plus équitable. Je ne devrais peut-être pas l'écrire, mais je le fais quand même : si vous voulez me faire un don, c'est possible, mais je préfère que vous repartiez avec une œuvre. Cela m'évite le sentiment d'être redevable (ah ah !).

    Pourquoi l'association « On Sème » ?

    Cela étant posé, une association a été mise en place pour soutenir et développer certaines actions spécifiques. J'ai énormément donné — de mon temps comme de mon argent — pour financer l'exposition Paysâmes ou mes déplacements en région.

    Or, compter uniquement sur les "chapeaux" ou les ventes de livres est bien trop aléatoire pour vivre dignement. La loi 1901 a été créée pour cela : je vais donc m'en saisir pour aller toucher de nouveaux publics et pouvoir me rémunérer.

    👉 Tout cela est détaillé dans la page On Sème et dans celle, bientôt publiée : Je soutiens.