Christiane, éleveuse. Aux petits et aux grands soins pour ses animaux, des bêtes sacrément cornues.
(Une femme qui hérite de la ferme familiale et qui se reconvertit dans la Highlands pour vivre et poursuivre. Et qui milite (…) Causeries | exposition
Paysâmes
Mon sujet phare (West)
Raconter les Terriennes (dont j’ai été)
Evoquer leurs enjeux et les nôtres.
Parce que le monde agricole est complexe,
Parce que j’ai grandi à la ferme et ai assisté à la mutation de ce monde rural dans les années 80-90
Parce que j’ai poussé à l’ombre d’un oncle, figure de proue du modèle agricole breton
Parce que j’ai fait le choix de la Terre - par sens
Parce que j’ai fait le choix du bio pour la planète
Parce que j’ai semé, pâtonné, maraîché 10 ans
Parce que je suis FEMME et parce qu’elles restent trop peu entendues
J’ai écrit Paysâmes.
Ce n’était pas de l’égo, du hasard.
C’était une nécessité.
Un coup de sang et un coup de gueule.
Contre les a priori, les idées préfabriquées.
C’était aussi et surtout un coup d’amour pour ces femmes de la Terre,
dévouées, exigeantes, engagées, doutant, pleurant parfois.
Le livre Paysâmes est né. L’exposition éponyme aussi.
Et les causeries & conférences ont découlé. Naturellement. Logiquement.
Car j’aime à transmettre.
Les graines ont été semées de longue date.
Après avoir écouté les autres, j’ai jugé qu’il était temps que je me lance.
Johanne
Les 2 formats : causerie & conférence
La causerie
Petite jauge : 20-30 personnes
Proposition informelle et légère dans sa logistique (quelques chaises, une table, une proximité). Pas de video donc mais mes supports : livres, kakemonos.
Déroulé calé à votre demande.
Durée : 30 minutes à 1 h 30.
Ma présentation
D’où j’écris/raconte
Les portraits des femmes*
Leurs vies, leurs engagements
Le temps de l'échange
PENDANT OU APRES.
⚠️ Une petite précision (c'est du vécu) : Si l'échange se fait pendant la présentation en mode participatif, l'animation est assurée par vous ou par moi. Mais si un bavard prend trop de place, je me permettrai de reprendre le micro. (Qu’il fasse un livre sinon ! ahaha.)
La conférence
Tout pareil mais en général, usant du matériel disponible dans les salles (video projecteur, écran, son, …),
S’ajoute la projection d’images et/ou de vidéos.
Le ton reste simple.
Le déroulé calé à votre demande.
Durée : 1 h à 1 h 30 de présentation
Ma présentation
D’où j’écris/raconte
Les portraits des femmes/hommes
Leurs métiers, leurs engagements
Le temps de l'échange
STRICTEMENT APRES mon déroulé
🎙️ Animation : Assurée par vos soins.
⚠️ Une petite précision (c'est aussi du vécu)
Si débat organisé ensuite (genre table ronde) et m’oubliait, mon expérience me fera exiger le micro. (Mon ex-métier d’animatrice m’a donné des armes pour me faire écouter le cas échéant.) Merci. Trop souvent vécu (en tant que femme) l’impolitesse de gens occupant tout le terrain.
Portrait de Guénolé - en tout début d’installation agricole sur cette image.
Foncier agricole | Accéder à la terre : comment et les alternatives | Rapport aux animauxQuelques échanges passés
Ils m’ont invitée, on a causé (vrai)
Au Festival Alimenterre | Guer)
Invitée pour un échange post-film, l’animatrice espérait un regard "positif" pour redonner l’envie après la projection du film “Les champs du coeur”.
Oui. Non. Faire dans l’angélisme n’est pas ma tasse de thé.
J'y ai porté un regard brut sur les incohérences de notre monde (agricole) et les difficultés du bio alternatif. L’occasion aussi de rappeler une chose simple : adhérer à un système de paniers, c’est un geste qui fait (encore) sens.
Chacune peut agir. Et ça commence simplement.
À la Médiathèque d’Erdeven
Un échange fort avec d'autres femmes (autrices, dessinatrices, retraitées) dont l’autrice Maud Bézénit de la Bd “Il est où la patron ?”
L’occasion d’expliquer ma démarche (et de revendiquer es 10 ans terriens) et d’évoquer la place de la femme.
Envie aussi d’une photo réaliste, terrienne, sans l’aseptisation qui s’observe partout.
1 Expo & 2 causerie au Quatro | Baud
Un vernissage qui tourne à la visite d’expo. Et 1 h à raconter ces terriennes et à interroger notre monde.
Là, c’était grand public. Et puis, ce groupe de 10-12 jeunes lycéens, en école d’agriculture.
Alors, on peut parler bio ? Vous en pensez quoi ? Tabou ? …
Et c’est parti pour 1 h d’échange rondement mené, avec pour moi cette chance de pouvoir avoir la parole libre, pas cadrée par un programme ou pas encadrée par des consignes ministérielles. (L’enseignement agricole étant largement piloté par les “forces dominantes“, à savoir l’agriculture technicienne et productiviste.)
L’exposition
Location de l'exposition Paysâmes et/ou Paysômes
Expo et causerie à la médiathèque Robert Badinter, Clohars [29]
Disponible à la location sur demande.
Tarif sur devis uniquement.
30 à 35 images encadrées.
Cadres : noirs.
Prêts à être accrochés.
Selon disponibilité : 1 ou 2 kakemonos de présentation pour l’accueil
1 ou 2 livres mis à la disposition du public
Sélection d’images faites à partir de ma photothèques (ce ne sont pas forcément celles du livre).
11 femmes, 10 fermes.
Le + : quelques mots manuscrits pour contextualiser.
Accrochage et démontage : à voir ensemble.
⚠️ Une petite précision logistique :
Les cadres photos ont baroudé, accrochés en librairie comme dans des stabulations. Je les renouvelle régulièrement, au gré des locations et du budget.
Malgré l’attachement à faire simple, je vous remercie de prêter attention au remballage : le verre même acrylique est très sensible aux rayures.
Assurance exigée.
Valeur facturée le cas échéant :
= 50 euros/cadre.
Quelques mots glanés
Je n'ai que trop rarement mon livre d'or (j'ai des pudeurs, je n'ose pas...), mais j'ai l'oreille aux aguets et reste évidemment attachée à ce que l'on puisse discuter après mon intervention.
Sachez-le bien : ce travail est là pour faire avancer des causes : celles des femmes. Aborder des sujets douloureux : des violences institutionnelles, de l"échec, du devoir de quitter sa ferme ou d'avoir dû le faire.
C'est avec vous, votre appui et vos retours souvent intéressés, que je trouve aussi la force de continuer et à témoigner de ce monde de passionnés.J’ai bien aimé votre poésie,
vos jeux de mots
Merci d’aborder la question de l’argent. On se sent pas légitimes parfois.
Une femme, installée, qui ne ferait pas assez de chiffres pour rester paysanne à en croire un témoin lors de cette causerie. Parlons-en.
Pourquoi vous dites “technicien” en parlant de Gene ? et pas technicienne ?
Des friches agricoles.
L'agriculture mute, les paysages mutent. Les générations se succèdent.
Qui demain pour nous nourrir ? Et comment ?
(...]L’agriculture : ça nous concerne tous, non ? Si.
Des questions ?
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Mes tarifs (honoraires + frais de déplacement au départ de mon domicile) sont communiqués sur simple demande.
Pour les structures à petit budget, nous pouvons discuter d’un format adapté ou de solutions de mutualisation.
Pour les libraires, avis spécial : je suis toujours curieuse de vous rencontrer et comme nous sommes 2 assis sur la même branche, parlons ensemble d’une collaboration gagnant-gagnant ;-)
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Voici la liste pour une intervention de qualité.
Si j’aime à aller partout, fini les galères de terrain qui obligent à revoir mon intervention au dernier moment faute de conditions d’accueil adéquates.
Je ne transige plus. Merci ! Pour vous, nous et le public.La Causerie
Installation : Une table, une chaise, un verre d'eau.
Son : Pas de micro nécessaire si l'acoustique est bonne, j'ai appris à porter la voix.
Esprit : Une assemblée prête à écouter et à échanger.
La Conférence
Image : Un vidéoprojecteur et un écran (ou un mur blanc bien dégagé).
Matériel : Je viens avec mon ordinateur et une clé USB de secours.
Connectique : Prévoir les câbles de transmission (HDMI, VGA...) et, si possible, une rallonge électrique pour mon poste de travail.
Son : Si la salle est grande ou l'acoustique difficile, un micro (cravate ou main) est indispensable. Je n'aime pas crier, je préfère poser ma parole.
Réseau : Une connexion Wi-Fi ou Bluetooth peut être nécessaire selon les supports projetés.
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Circuit court & Solidarité
Mes ouvrages sont disponibles en vente directe sur ce site. Pourquoi ? Parce que comme en agriculture, le circuit court permet de financer directement le travail de l'autrice et de cultiver une parole 100 % indépendante.
Tarification : J'applique les tarifs et remises habituels (collectivités / libraires).
Frais de port : Offerts au-delà de x € HT de commande ferme (cf. montant en CGV).
Le choix de la librairie : Vous pouvez aussi commander mes livres chez votre libraire préféré.e ! C’est une autre façon de soutenir la chaîne du livre et ses acteurs indispensables.
À vous de choisir le chemin qui vous ressemble.
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Est-ce que "Paysâmes" s'arrête aux femmes ?
Non. C’est une racine qui donne naissance à d’autres branches. Mon travail d’autrice et de passeuse de paroles continue d'explorer le monde rural sous d'autres angles.
[Paysômes]
Le pendant masculin de Paysâmes.
Ce livre est plus que jamais d’actualité : méthanisation, crise du bio, nouveaux enjeux... les sujets explorés ici sont les compléments indispensables à ceux développés dans le premier volet.[Paysâmes II]
Après le volet breton, j’ai envie d’explorer la France agricole, toujours conjuguée au féminin. Je m’y attelle, au rythme que je peux (tout est précisé sur la page dédiée). 👉 Contacts de fermes, de femmes, avis ou suggestions : je prends tout et je trie. Merci ![Le podcast : Je sème Tu sèmes On sème]
Comme je ne peux pas tout mettre en livre, le podcast prend le relais. Les interviews et les lectures sont là, bien au chaud. Le montage demande un temps considérable, mais je sors d'une longue auto-formation pour produire tout ça plus facilement. Be patient ! Ça arrive, et rien n'est perdu.Je te dis M
Un nouveau format, plus artistique et plus personnel. Un peu une conférence gesticulée mais pas tout à fait non plus.
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Le visage des mots
Au cœur du projet Paysâmes, il y a l’envie d’une photographie réaliste, terrienne et exigeante.
Pas de mise en scène, juste la vérité des corps et des lieux. Pas de pose.L'exposition (Paysâmes et/ou Paysômes) est disponible à la location. Elle se compose de 30 à 35 clichés encadrés, prêts à être installés en médiathèque, en lycée, ou lors d’un festival. Elle a connu quelques murs de stabulation !
Ce qu'elle raconte :
Des portraits, des mains au travail, des outils boueux, …
C’est une immersion sensible dans le quotidien de ces femmes et de ces hommes qui façonnent la terre et nourrissent les autres du meilleur.Le format :
cadres de 40×50 cm noir
tirage noir et blanc
prêts à l’accrochage.L’exposition peut vivre seule ou accompagner une causerie pour une plongée totale (ou presque) en monde rural.
Les objectifs
1/ Donner à voir la réalité du monde agricole des années 2020.
2/ Déclencher le dialogue
3/ Briser les clichés .Envie d'exposer Paysâmes ? Contactez-moi : on en parle avec joie. Votre public, votre besoin, précisez si vous savez : je vous recontacte et vous réponds au mieux..
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Le premier soutien : l’achat de mon travail
Quel est le meilleur moyen de soutenir ce travail engagé ? (Je l’affirme haut et fort : vous pourrez le vérifier en venant me rencontrer !). C'est tout simplement d'acheter mon travail d'autrice et d'artiste. Avant même d'adhérer à l'association ou de faire un don, le soutien le plus direct reste l'acte d'achat.
Acheter mes livres : C'est valider mon travail d'autrice et financer l'auto-édition pour me permettre de continuer à écrire en toute liberté. C'est aussi participer à une économie circulaire : je continue d'imprimer en France, et même en Bretagne pour 99 % de mes projets. Exigence et cohérence. Certains gros groupes ne peuvent pas en dire autant — qu'on se le dise !
Acheter mon travail d'artiste : Je peins comme je photographie : avec bonheur. Acquérir une aquarelle ou un tirage, louer une exposition ou programmer une conférence, c’est rémunérer une compétence, un regard et une exigence artistique.
C’est le soutien le plus juste et le plus équitable. Je ne devrais peut-être pas l'écrire, mais je le fais quand même : si vous voulez me faire un don, c'est possible, mais je préfère que vous repartiez avec une œuvre. Cela m'évite le sentiment d'être redevable (ah ah !).
Pourquoi l'association « On Sème » ?
Cela étant posé, une association a été mise en place pour soutenir et développer certaines actions spécifiques. J'ai énormément donné — de mon temps comme de mon argent — pour financer l'exposition Paysâmes ou mes déplacements en région.
Or, compter uniquement sur les "chapeaux" ou les ventes de livres est bien trop aléatoire pour vivre dignement. La loi 1901 a été créée pour cela : je vais donc m'en saisir pour aller toucher de nouveaux publics et pouvoir me rémunérer.
👉 Tout cela est détaillé dans la page On Sème et dans celle, bientôt publiée : Je soutiens.

