Pour nos filles.

Bécassine pense

10 après la fin de ma carrière paysanne, après quelques murs, la Bécassine qui sommeillait en moi a eu envie (besoin !) de s’exprimer plus librement.

Un livre qui n'arrive pas par hasard. 

Chaque livre puise son origine dans une scène du quotidien. En tout cas, c’est le cas avec Bécassine pense.

[Clap] La scène de départ

Ce jour-là, à table, j’ai eu envie de balancer un "Ta g…” (Je me suis surprise, j’ai réussi à me contenir.) Mais ce jour-là, la femme bien élevée que je suis et reste, a osé exprimer son désaccord et vivement. Mon compagnon a d’ailleurs jugé bon de remettre du calme - usant du même argument que mon maître de Cm2 quand j’avais balancé la sandale de Muriel sur le toit : “Vous faites la paix ?”… non… (Je peux être cabocharde, c’est vrai.)

Comment rester impassible, encore une fois, devant des propos que je juge terriblement caricaturaux. Tu sais, ceux du genre : “Paysans bio ? Bio, ca veut rien dire. Pire, ça triche! “
Bah non : quand Bécassine pense à l’exigence de sa vie de paysanne-boulangère, à l’abnégation qu’il a fallu, à ces intimidations vécues - ces gros saigneurs de la Terre n’aiment guère partager -, son sang n’a fait qu’un tour !

Cette scène de table aurait pu faire une entrée de film à la « Le Prénom ». Pour moi qui kiffe les livres, elle a servi de rampe de lancement. « Bécassine pense » était né cette soirée-là.


25 ans de réflexion brute,
de l'intime au politique

Ce livre n’arrive pas par hasard. Nourrie par 25 ans de vie d’adulte, en tant que femme et qu’écologiste amoureuse de la nature, j'y décrypte notre monde à partir de scènes vécues, comme ici.

Ma voiture bippe à la moindre herbe croisée sur le chemin. Pénible non ? Ce qui m’emmène à la planète brûle, mais ouf, tout va bien : les flottes d'entreprises se renouvellent. Suv & électriques subventionnés. Nous voilà sauvés. Parlons-en. Juste : on doit composer avec un monde aux message contradictoires. Sachons dire nos paradoxes ! (…)

Parlons-en, du rapport au corps des femmes et notamment de celles de la génération “nold*”, dont je suis. Mon dieu ! Un poil qui dépasse ! … Que de temps et de plaisir gâché pour nous, les filles.
Ca va mieux ? Ca irait mieux ? Les réseaux nous laisse à penser que les jeunes assument mieux leur corps. Espérons.

10 chapitres. 10 sujets.
Pas de fioritures, pas de photos, pas de croquis cette fois-ci : juste du texte, des mots et des infos.
Oui : il y aura plein d’info factuelles. Ca, j’y tiens et je n’y couperai pas.

note :
nold Never Old / No Longer Old jamais vieux ou pas encore vieux. Mot appris il y a quelques jours, qui désignent la génération 45-65 ans si j’ai bien entendu.

Ce livre ne se veut pas moralisateur, donneur de leçon.
C’est “juste” exprimer des interrogations.
Celles d’une femme, d’une écolo (aussi).

Un format nouveau : plus incisif plus percussif.

Comité de relecture : en cours

Bécassine pense est actuellement en cours de finalisation.
Le comité de relecture est quasi-bouclé à l‘heure où je rédige ces lignes.
N’hésitez pas à me contacter si intéressé·e : je ne reprendrai le texte qu’à la rentrée de septembre 2026 relecture par son comité.

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