Un paysage en février mars. 
Une des ces aberrations pour moi.
Alors, on fait quoi ? on hurle au loup ou on agit ?
Et si oui, comment ?

Engagé, citoyen, mon travail ?

Je le crois. Dans cette page, je ne vais pas faire très long.
Je vous invite à aller visiter les pages de ce site : Paysâmes, Paysômes, Je te dis M notamment pour comprendre mon attachement à porter mes “sujets”, à défendre les causes qui me sont chères.

Derrière chacun de mes projets et de mes propositions de contenus (que ce soit des livres, des causeries, des ateliers), ce sont des mois de travail, de réflexion. Comment œuvrer pour faire bouger le monde, les lignes ?

Alors, si vous pensez mon travail utile, voici comment le soutenir. Cela passe par plein de possibles. Récap dans ces pages. Merci à vous de votre attention.

En vous souhaitant le meilleur, pour un monde plus bleu.

Johanne


Photo réalisé sur un festival autour du monde agricole et de l’alimentation. Film et débat : masculins. Oublier 50 % de la population et les partis concernées par les problématiques évoquées : quoi de plus sidérant et de plus… normal ? Mon travail autour de Paysâmes, c'est aussi prendre une place et donner à voir les invisibilisées et surtout les actrices du  monde. 

“T’as du courage de demander des sous !”

On me l’a dit, un jour, alors que je portais un projet que je savais utile. Comme si demander le juste prix de l’indépendance (via un financement participatif) était une audace, voire une impudeur.

Choisir d’être une autrice indépendante par conviction — pour garantir une totale liberté de fond — relève aujourd'hui presque de l’anomalie. Pourtant, j’ai la foi chevillée au corps. Pas une foi mystique, mais une foi en l’agir, en le "faire" individuel.
Illusoire ? Stupide ? Peut-être.
Mais le confort intellectuel du “Je ne fais rien” ajouté à un facile “de toute façon… ” ne m'a jamais tentée.

Nourrir les ventres et la tête

Ce besoin de nourrir le monde, je l’ai d'abord vécu dans le corps. Je suis devenue paysanne-boulangère : produire du blé ancien, cultiver en bio, c’était être cohérente. Je suis allée au bout de l’abnégation, jusqu’à cuire mon pain les mains brûlées. […]

J’ai vécu la Terre. Et j’ai fini par me dire — avec quelle rudesse — que ma place était ailleurs. J’ai troqué la vie des champs pour les livres et les arts. Certains manifestent, d'autres votent ; moi, j'agis autrement, avec ma sensibilité, par l’image et les mots.

L’exigence de l’intégrité

Depuis 2016, je fais le pari de raconter la nature "autrement". Environnementaliste de formation, je refuse les seuls discours catastrophistes. Je m’insurge contre les chiffons rouges des peurs. Je m’attriste d’une politique écologique qui serait punitive, ce qui pénalise avant tout les plus fragiles.

Produire un contenu exigeant en totale indépendance est une réalité rude. Je ne rentre dans aucune case administrative. Je préfère œuvrer sur le fond plutôt que de m’épuiser à remplir des dossiers de subvention. Ce choix m’a valu des déboires, mais il m'offre une fierté immense : celle de l’intégrité.

À propos des aides : Lorsque je considère cela "juste" (pour des projets comme Je te dis M abordant les violences invisibles, le genre ou la fragilité économique), je peux solliciter des soutiens extérieurs si la démarche reste fluide. Mais je préfère, et de loin, m'en dispenser. Soyons clairs et limpides.

Soutenir mon travail aujourd'hui, ce n'est pas faire un don. C'est permettre à ce regard libre de continuer à exister, loin des consensus mous et de la communication aseptisée de notre époque. Sans être naïve, ni mièvre.

Merci d’être là.

Johanne

Soutenir : simple comme un achat
en boutik

Chaque achat de mon travail d’autrice et d’artiste contribue directement à financer le travail de fond. Je ne saurai me refaire : un livre acheté, une aquarelle dans la chambre de bébé : ce sont des rentrées d’argent qui me permettent de financer le travail de fond en toute indépendance (et de mettre là surtout) mon énergie.

Devenir mécène ou partenaire

Les possibles :

Investir dans une œuvre (avantages fiscaux)
Devenir partenaire pour un livre à venir (ex. : achat d’espace ou apport sur le fond)
Programmer une causerie sur les femmes en agriculture
Organiser une exposition sur le monde agricole
Diffuser mon travail :livres, cartes, …

Une de mes mantras : "Attrape tes rêves !"
Une invitation à se mettre en mouvement. Qu'on se le dise !

Soutenir l’association On sème

Parce que la loi de 1901 reconnaît la notion d’intérêt collectif

Il y a 25 ans, je faisais partie de ces bénévoles associatifs (par ailleurs salariée).
C’est donc en connaissance de cause que j’ai décidé de créer une association pour développer certains projets qui me semblent d’intérêt collectif. A plusieurs, on va plus loin.

C’est une association loi 1901 baptisée
On Sème
.

Pour l'instant (pour des raisons de temps), elle n'est pas ouverte aux adhésions, mais elle accepte(ra) les dons.

Ses (principaux) sujets :
La place des femmes, le genre, féminisme
Ecologie et nature
Les violences dites “invisibles”

  • Le plus simple pour avoir les moyens d’agir, c’est d’avoir de l’argent.

    — Une lapalissade ? Une évidence ? propos tenu par une amie, qui comme moi, a envie d’agir.

  • "A professional team that delivers on their promises."

    —Former Customer

  • "Every detail was thoughtfully executed. We're thrilled with the outcome."

    —Former Customer