Eté 2025. Reportage en Gwada. Cette France d’ailleurs.
Un de ces reportages réalisés au gré des mes déplacements privés, saisissant l’opportunité d’aller à la rencontre des Faisous d’ailleurs. paysames II
Après la Bretagne, la France. Après les hommes, les femmes.
Paysâmes II est en chemin.
genèse (3e fois)
Après Paysômes, raconter les femmes de nouveau s’impose.
Parce qu’il reste à faire, pour valoriser leur travail, leurs engagements.
Parce qu’il « faut » vulgariser autour d’un monde agricole complexe, clivé.
Parce que j’ai envie de les photographier, de les raconter, les pieds plantés dans la terre.
Mon passé paysan s’éloigne. 10 ans que j’ai quitté pour toujours la pelle et les bottes.
Mais reste là, précieusement, au fond du cœur, l’envie de raconter ces femmes engagées.
Note d'Intention
Un texte brut de pomme.
des portraits, du contenu dense.
De la photographie terrienne.
De la poésie aussi. Avec la collaboration de Yann Morel, s’"il accepte.
L'ambition : explorer les réalités du métier d'agricultrice ou de paysanne (c’est selon) en 2020.
des visages de la france agricole
notre agriculture traditionnelle, la créole ? Elle n’est pas soutenue.
- Yvelle, paysanne en Guadeloupe.
le scandale du chlordécone :
sujet de fond à taire ou à évoquer (encore) ?
Yvelle et Yolande, photographiées à 9 h - en milieu de matinée pour elles.
Réachalandage du magasin de producteurs, où viennent livrer deux jeunes paysans, qui ont trouvé un débouché dans le magasin tenu de main de fer par Yvelle. Ces 2 femmes ont été l’une des premières à défendre le bio dans cette Gwada marquée par le scandale du Chlordécone.je recherche
je recherche
Pour les 10 portraits du livre, je cherche des contacts de femmes :
Fermes en bio ou durable préférentiellement, en tout cas, une grosse réflexion sur la planète et/ou sur l’humain.e.
Dans toutes les régions de France.
Toute filière : animale, végétale.
Avec ou sans transfo, vente directe ou pas.
Tout statut : cheffe, salariée, conjointe, apprentie ou même sans.
Ferme dans une démarche reproductible*.
“On” m’a parfois suggéré d’aller rencontrer des types extra qui usaient du cheval.
Oui, si c’est pour une qualité de vie acceptable.
Non, si ce modèle induit par ex. des temps de travail dingues, ou “l’exploitation” de stagiaires ou de M'dame “pour que ça tourne”.
complemeterre
Comprendre pour mieux s'insurger
Parce que le récit intime gagne en force quand il est mis en perspective, Paysâmes II contiendra son indispensable Complémenterre. Je ne veux pas seulement montrer, je veux donner les clés pour saisir la complexité de notre monde agricole 2.0.
Ce que je veux explorer :
L’invisibilité au pouvoir : pourquoi si peu de femmes dans les instances ?
Culture G & Enjeux globaux : agriculture et paysages, santé, … changement climatique, adaptation, … 1000 sujets possibles
Sociologie de terrain : analyse des mutations du/des métiers de l’agriculture en France.
Appel à contributions & expertises
Pour étayer ce volet, je m’appuie sur les compétences extérieures. Si le contenu n'est pas encore arrêté, les suggestions sont les bienvenues.
Chercheur·se, sociologue ou historien·ne spécialisé·e sur le monde rural ou les questions de genre
Vous maîtrisez ou vous connaissez quelqu’un.e qui maîtrise un sujet technique en lien avec l’agriculture (foncier, transmission, climat) ou le sujet féminin (entreprenariat, place, …) ?
J’ai eu par exemple un cours par un prof de géo sur les sols et l’impact en terme d’agriculture : passionnant et nécessaire pour comprendre qu’on ne fera jamais de vanille en Bretagne. (Ahah*)
soutenir paysâmes II
et le crowdfunding ?
Après 4 campagnes de financement participatif, je connais le poids de ce défi.
C’est un travail long, laborieux et psychologiquement énorme.
“Challengeant” ? Oui. Une fois, après, … on se lasse.
Il n’est donc pas sûre à cette heure que je me relance dans ce type d’initiative, même si j’aime les paris.
mise au point
un livre sans lecteurs, quel intérêt ?
-Johanne, autrice engagée pour un monde plus bleu.
(Aahah. Je m’autocite mais autant être claire. Ce livre, c’est pas que pour mon ego.)
Soutenir n’est pas donner
Soyons clair. Quand j’appelle au soutien, il ne s'agit pas de quémander un don. Soyez rassuré.e, et moi avec vous .
Soutenir mon travail - par ex. ici en précommandant le livre en temps et en heure - c'est :
Une avance de trésorerie : vous aidez à financer les frais d’édition (correction et impression) et seulement eux (pas le temps de travail, qui est le gros poste assuré par Bibi !)
Un achat engagé : vous permettez à une autrice de rester indépendante, et de diffuser une parole de fond que je crois importante et nécessaire.
Le don pur est aujourd’hui une option possible [info ici].
J’ai fini par penser que monter une asso serait pertinent au vu de la mission de service public que je rends (ahaha).
tout savoir sur paysâmes II
dans la mesure de ce que je sais. ^^
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Pour être tout à fait honnête : je n'en sais rien. J’aimerais 2027.
Ce projet se construit au gré de mes pérégrinations, de mes rencontres et de mon énergie (qui n'est pas inépuisable).
Je préfère prendre le temps plutôt que de courir après un calendrier ou de m’imposer un projet qui mettrait en suspens mon activité, avec tous les impacts financiers que cela suppose. Ecrire Paysâmes ? C’est un an de boulot “non financé” (je parie sur moi à chaque fois et sur les lecteurs).Concrètement, si le projet vous intéresse, le mieux est de [s'inscrire à ma newsletter / me contacter]."
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C’est bien plus que cela.
Comme les 2 livres précédents, c’est un travail de fond qui mêle l'intime et l'universel.
Pour le livre, il y aura encore et toujours des infos historico-sociologiques (dans la partie Complémenterre).
Entretiens condensés, bibliographies compulsées, recherches bibliographiques...
L’idée ? Etayer le propos et mettre en perspective les petites et la grande Histoire.Les sujets qui seront développés dépendront de 1000 choses, mais ce seront des points à mon sens essentiels pour cerner mieux le monde paysan ou agricole.
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Un livre, pour moi, se regarde autant qu'il se lit.
Le maquattage est un travail exigeant que je mène avec passion - même si parfois je me suis demandée pourquoi j’en faisais “autant” ;-)
Bref. Je veux rendre hommage aux gens de la Terre.
Exigence donc :sur le choix des images Le choix des i mages n’est pas seulement guidé par l’envie d’être vraie, mais aussi par l’équilibre dans la construction du livre.
sur le maquettage, très personnel, mêlant images, croquis, textes poétiques et reportage. Je la réalise moi-même avec une exigence extrême.
Choisir le papier, régler les blancs, s'assurer que le texte "respire" à côté de l'image... C’est un travail d'orfèvre. Mais important pour que l'objet livre soit à la hauteur de la parole qu'il transporte.
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Réaliser un tel ouvrage représente grosso-modo 1 an de travail.
Des dizaines d’entretiens, de la recherche, les déplacements, … la rédaction, le maquettage.Ce temps est nécessaire pour revenir à l’essentiel. Remanier. Ingurgiter les échanges, prendre de la distance, …
L’idée ? Offrir un livre exigeant.
Un contenu qui ne soit pas seulement celui d'une observatrice, mais celui d'une femme engagée qui 'assume' sa vision et donne à comprendre en vulgarisant sur des sujets souvent complexes voire incompréhensibles aux ”non-paysans”.
(La question m’est souvent posée : je me permets de l’aborder ici. Alors, si vous voulez soutenir la démarche en amont, c’est possible (info dans un autre onglet). merci !) -
Parce qu'un livre sans lecteurs, ça n’a à mon sens aucun intérêt. Or, ici, au-delà du sujet agricole, il est aussi et surtout question des femmes, de leur place, de leurs droits.
Ce livre, c’est un plaidoyer pour elle.Donc, oui : j'écris pour être lue, pour que ces voix résonnent et pour changer le monde (on peut bien rêver, ahah !).
Votre aide est précieuse : moralement, humainement.
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Il y a 105 façons de soutenir la démarche :
Par la mise en réseau : avec une femme, un lieu (librairie, café, asso), des personnes ressources.
par votre regard expert ou compétent (je crois en la force de l’expérience).
par la précommande quand il sera temps ;-) et donc en acceptant de recevoir l’actu de ce site et la lettre d’info dédiée.
en m’accueillant et/ou en covoiturant. Ex. : vous allez voir tonton en Auvergne. Eh bien, pourquoi pas me faire une place dans votre voiture ? On en parle.
Me contacter.
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Pas pour le moment.
L'envie est là, bien sûr, mais je préfère ne pas précipiter les choses.
Deux livres vivent déjà intensément (Paysâmes et Paysômes). Et je ne peux pas me permettre professionnellement de “tout” arrêter pour ce tome II. (Paysâmes, le tome 1, a été réalisé pendant le Covid. L’écriture de Paysômes II a, elle, impacté durablement mon activité et ma trésorerie, cela sans le retour escompté. Parler sur les hommes vend moins (Nous en reparlerons sans doute tôt ou tard dans le carnet.)Quant au financement participatif (type Ulule), je reste prudente.
C’est une démarche chronophage, au goût parfois acidulé : le stress du 'ça passe ou ça casse' et les dizaines d'heures consacrées à la campagne sont souvent disproportionnées au regard des sommes récoltées.Bref. Je privilégie donc pour l'instant le temps long.
Si une précommande voit le jour, ce sera quand le projet sera suffisamment avancé, pas avant.Et si vous voulez être informé.e, eh bien vous savez comment faire ;-) M’envoyer un mot. Merci.

