De la beauté des petits riens

Semer demain commence aujourd’hui

Parce que l’indépendance a ses limites

Un des projets qui aurait vocation à être hébergé par l’association : le podcast On sème. 

Pourquoi une association ?
Parce que la loi de 1901 reconnaît la notion d’intérêt collectif.
Mon travail de documentation et de transmission est, je le crois, d’intérêt collectif. Passer par une structure associative permet de séparer ma (sur)vie d'artiste du développement de projets qui nous concernent tous.

C’est de cette réflexion qu’est née On sème, une asso loi 1901.

On sème est donc un levier pour aller collecter des fonds publics (les appels à projet égalité femme-homme se multiplient et franchement, m’en dispenser (encore), ce serait… idiot.) et des dons.

En effet, je pense important et nécessaire de poursuivre ce travail autour de la femme, du genre, de l’écologie, … et pour mener ce grand gros travail d’information et de sensibilisation, j’opte pour les outils à disposition pour ce faire : l’asso loi 1901. (Et au passage, je lève mes réticences quant à la création d’une association, ce qui est toujours chronophage).

Actuellement, On sème est une structure de gestion de projets.
Pour des raisons de simplicité administrative, elle n'est pas ouverte aux adhésions publiques, mais elle est habilitée à recevoir des dons. A vous de voir donc.

Note : Ayant été salariée, présidente et membre de plusieurs associations (de la locale à la nationale), je connais mon sujet.

Bien à vous, pour dessiner un monde plus joli.

Johanne

mise au point : pourquoi une asso maintenant ?

De l'urgence d'agir à la nécessité de durer

J’ai beaucoup donné ces dernières années, prise par l’urgence d’agir.

Donner du temps, et de l’argent aussi. Mes livres Paysâmes, s’ils ont pu être imprimés grâce à un crowdfunding, ont d'abord été possibles parce que j'ai récupéré une mise de départ de façon “singulière” : en me nattant pour l'annulation d'une dette professionnelle que je jugeais injuste (ma dotation jeune agricultrice). Je pourrai vous raconter cela de vive voix. : rendez-vous à une causerie.

Bref. Le temps du "don de soi" total n’est plus possible pour moi, humainement. Tout travail mérite salaire. Travailler au chapeau (sur don lors d’échanges) a permis de semer les premières graines, mais cela a ses limites.

Voilà qui est posé. Pour qu’une action culturelle soit durable, professionnelle et de qualité, elle ne peut reposer sur l’aléa d’une pièce dans un panier.
C’est la raison d’être de On sème.

Soutenir l’association On sème, c’est transformer une initiative personnelle en un projet collectif solide.

Causerie organisée à Runan, à l’initiative d’Anne (devant le panneau Paysâmes). L'occasion de parler des femmes du monde agricole devant un public rural. 
(Anne était la présidente de l'Amap qui a soutenu mon installation en tant que Paysanne. 
Une femme engagée., donc, constante dans son envie d'agir.)

à quoi serviront les fonds

et vos dons

Je refuse l'idée de solliciter des dons sans en préciser la nature et la destination.
Soutenir On sème, c'est permettre le déploiement des actions en donnant les moyens des ambitions ;-).

La Mobilité : aller au contact

Financer les déplacements pour répondre aux sollicitations de terrain ou être présents sur des événements clés (foires bio, salons agricoles, festivals). La parole terrienne doit être là où le débat se passe, et cela a un coût (transport, logistique, stands).

L’exposition : créer, entretenir, offrir

Renouveler le matériel : Les cadres et les tirages souffrent lors des itinérances ; il faut pouvoir maintenir une qualité d'exposition correcte.

Accessibilité : Proposer l’exposition gratuitement dans des tiers-lieux ou des espaces ruraux qui n'ont pas de budget dédié à la culture.

La transmission : former sans exploiter

Accueillir et rémunérer des stagiaires
Pouvoir financer des missions courtes.

Je tiens à ce point : ici, on forme, on transmet, mais l’idée est de pouvoir défrayer selon les règles.
Soutenir l'asso, c'est permettre de rémunérer ceux qui œuvrent à faire grandir ces projets.

Toucher d’autres publics : le Podcast

Le podcast est un format formidable pour aller à la rencontre de publics éloignés de la lecture.
Les fonds collectés permettront d’acquérir le matériel professionnel (prise de son, image) et de financer les logiciels de montage et l'hébergement de ces contenus.

(A ce jour, tout cela est assuré à mes seuls frais.)

Edité : au-delà de la rentabilité

Éditer un livre coûte très cher (temps de travail, recherche, impression bretonne, … ).

Les fonds permettront de financer, en tout ou partie, des livrets pédagogiques ou des supports de médiation, et de les diffuser auprès de publics cibles pertinents (personnes, femmes ou enfants victimes de violences, par exemple).

Compter sur la seule rentabilité des ventes pour ces publics fragiles est une hérésie : votre soutien rend ces projets possibles.

Comment soutenir On sème

Adhésion et/ou don direct

Note et rappel : Pour des raisons de temps et d’énergie, On sème accepte les dons (qui seront dédiés exclusivement au développement de ses actions culturelles).

Pour les adhésions ouvertes à tous (avec toute la vie démocratique, assemblée générale et tout le formalisme qui va de paire, trop chronophage aujourd’hui) : rdv dans quelques mois.
Merci de votre compréhension.

Pour soutenir l’association directement, rdv dans quelques semaines sur la plate-forme HelloAsso. (100 % des dons arrivent dans les caisses de l’association, pas de commission.)